Comptagesma accompagne l’association du Cotre Corsaire.

Courons solidaire pour la planète ! #marathonvert
13 avril 2016

Comptagesma accompagne l’association du Cotre Corsaire.

Retranscription de l’article rédigé par M. Gérard LEBAILLY (Ouest-France 21 octobre 2015). Comptagesma, représentée par M. Victor RICHARD, accompagne l’association du Cotre Corsaire. Un cap prudent pour le cotre corsaire Le Renard Le point après l’assemblée générale de l’association du cotre corsaire, qui s’est tenue au port des Sablons. Le président se cherche un successeur. François Aubaux préside l’association depuis une dizaine d’années, et se cherche un successeur, mais les volontaires ne se bousculent pas. Il tient la barre d*un groupe a but non lucratif, qui rassemble près d’une centaine de personnes, et surtout d’un bateau emblématique, 100 % malouin. asso_cotre_corsaire_comptagesma_Victor_RichardProjet collectif Construit au chantier du regretté Raymond Labbé, le cotre corsaire fut, dès sa première apparition a Brest, en 1991, récompensé du premier prix de reconstitution historique et du second prix de plus beau bateau des cotes de France. Le projet, qui avait coûté a l’époque six millions de francs, fut largement soutenu par la ville, ainsi que par la Région et le Département. Mais aussi par le Crédit agricole, sous la forme d’un prêt (qui se termine), et de mécénat, pour le financement des moules de ses dix canons. Problème de taille . La situation financière de l’association, qui ne fait plus appel a des subventions depuis des années, est due a plusieurs facteurs. Le premier, qu’on oublie parfois, est le choix d’une taille inférieure d’environ cinq mètres par rapport a l’original. Pourquoi ? Parce qu’en emportant 30 passagers maximum, il allait être soumis au traitement des Navires de plaisance a utilisation commerciale (NUO). En mesurant volontairement juste un peu moins de vingt métres, il n’a besoin que de deux marins professionnels. Alors qu’au-dessus de cette taille, c’est cinq marins qui sont imposés, comme sur La Recouvrance, à peine plus grande. Un poids salarial qui se déduit, en outre, du nombre effectif de passagers embarqués : 28 pour la journée sur Le Renard (et 12 en croisière), seulement 25 pour La Recouvrance (dont le déficit d’exploitation coûterait chaque année plus de 180 000 € aux collectivités brestoises). Paré pour 2016 La gestion du navire malouin, malgré son énorme succès populaire, devenait de plus en plus lourde et, il y a quelques années, l’association s’était soulagée de ce poids en passant par Bob Escoffier, en contrepartie d’un loyer mensuel de 3 600 €. Le bateau, régulièrement entretenu, notamment après un gros chantier sur le gréement début 2015, a énormément navigué. Il est paré pour la suite. À noter toutefois que l’association aurait besoin d’un local assez vaste, pour accueillir plusieurs mètres cubes de matériel (cordages et espars notamment). Expectative Actuellement, François Aubaux se montre prudent avec le slogan « wait and see », dans l’expectative créée par la mise en -redressement judiciaire, sur six mois, de la société Étoile marine croisière. Gérard LEBAILLY.

Error

Le contenu de l'actualité n'a pas pu être chargé

Close

x